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L’ECOLE

1887, la tour Eiffel sort de terre, Sadi Carnot entre à l’Elysée comme Président de la République et à Saint Jean d’Heurs  ? Là aussi il se passe quelque chose d’important qui marquera durablement et encore de nos jours la vie communale et nombre de ses habitants , la construction de la nouvelle école.
Déjà en 1839, le Conseil Municipal achète une parcelle de 648 centiares à M. Lecourt d’Hauterive pour la construction d’une maison d’école. 001Pourtant la mise en adjudication pour les travaux se fera seulement durant l’année 1850 et en 1852 le bâtiment va voir le jour.
C’est aussi en 1850 que la la loi Falloux cherche à développer l’enseignement primaire en fixant le principe d’une école de garçons dans toutes les communes et d’une école de filles pour « celles qui en ont les moyens ». Elle officialise la dualité des systèmes d’enseignement, à côté d’un enseignement public financé par l’État peut se développer un enseignement « libre » essentiellement formé d’écoles catholiques. De plus, elle confère à l’Église catholique un droit de contrôle très important sur l’organisation, les programmes et la nomination des maîtres de l’enseignement public.
Saint Jean d’Heurs dés cette époque aura deux écoles, l’une « libre », catholique, financée en grande partie par la famille de Semallé, elle se trouve au Bourg, contre le presbytère tout près de l’ormeau planté en souvenir de la Révolution Française. 

Numerisation 20170211 4 CopiePhoto CLaude Gallard 1980 . A gauche le moulin ( démoli) à droite au premier plan l’Arbre de la Liberté, derrière l’école catholique et le presbytère ( bâtiments démolis), ils correspondent à l’actuelle entrée de la Place de la Mairie. Le long de la route départementale 115, une silhouette, Madame Méritet.

L’école catholique fermera en 1905 avec la Loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat. L’ensemble des bâtiments école, presbytère, furent démolis en 1983, l’arbre de la Liberté abattu, emporté par la maladie.
Cependant, et jusqu’en 1880, aucun gouvernement n’instaure l’obligation d’éducation malgré des projets en ce sens après la Révolution de 1848. C’est là que va résider l’une des grandes nouveautés de Jules Ferry. C’est à cette époque , en 1882 que le Sous-Préfet écrit au maire " L’agrandissement de l’établissement scolaire de votre commune reconnu nécessaire par tout le monde,ne saurait être ajourné plus longtemps surtout depuis la loi sur l’obligation". Quatre ans plus tard, 1886, l’adjudication des travaux pour la construction d’une double maison d’école et mairie a lieu en sous-préfecture en présence de Jean Baptiste Fonlupt, maire de Saint Jean d’Heurs. Les plans et le devis sont de M. Lecat, architecte à Thiers, et pour une somme de vingt quatre mille six cent onze francs quarante huit centimes les travauxde construction sont attribués à Rondet Mathieu demeurnt à Lezoux.

 à suivre...



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