Saint-Jean-d’Heurs Vivre à Saint-Jean-d’Heurs

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LA TOUR

Sur un des points les plus élevés de Saint Jean d’Heurs, 410 mètres, se dresse un simple cube en pierre de deux étages, aujourd’hui effondrés , et une terrasse.
bandeau 1De celle-ci on pouvait apercevoir par beau temps, les sommets des Monts du Forez, des Monts Dore et des Monts Dôme.

La construction, selon des sources sérieuses, peut-être attribuée à la famille CHASSAIGNE GOYON, devenue dans la seconde moitié du XIXème siècle propriétaire, au lieu-dit La Gagère, partagé entre les communes de Bort l’Etang et Saint Jean d’Heurs et très influente dans la vie locale.
Alexandre fût maire et député de Thiers, Paul, son fils, conseiller d’Etat. Il avait par exemple, en 1911, appuyé la demande de Saint Jean d’Heurs pour qu’une halte" réservée aux voyageures et aux chiens" ( actuellement P.N. 22) soit créée sur la voie ferrée construite elle au début des années 1860.

Le député, aurait fait bâtir ( ou rebâtir), vers 1910 la tour pour son fils Marcel, et en faire un relais de chasse selon certains, un relais radio selon d’autres.

Mais, Marcel Chassaigne Goyon, mobilisé pour la guerre de 1914/1918 laissa la vie sur le front. bandeau 2

La tour, qui avait coûtée 14000 francs de l’époque et quelques belles pierres transportées depuis Clair-Matin de la commune de Bort l’Etang ne profita pas à la famille et resta inutilisée.

Légende

On raconte qu’au XVIII e siècle, un châtelain des environs possédait un domaine de vastes terres aux environs de Saint Jean d’Heurs. Pour une histoire "d’honneur", un rien peut-être, comme il était de coutume à l’époque, un de ses fils se battit en duel dans ces bois, et malheureusement perdit la vie. De désespoir, sa mère fit ériger cette tour à l’emplacement du combat, et y fit enfermer la calèche qui lui appartenait et l’avait conduite à sa dernière demeure. Longtemps on put la voir à travers les fenêtres en ogive...

Le dessin est de Sonia Roussy



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